Rencontre du Premier Ministre Wen Jiabao avec des dirigeants africains

Rencontre du Premier Ministre Wen Jiabao avec des dirigeants africains
Rencontre du Premier Ministre Wen Jiabao avec le Président comorien Ahmed Abdallah Mohamed Sambi à Charm el-Cheikh.

Le soir du 7 et dans la matinée du 8 novembre, heure locale, le Premier Ministre du Conseil des Affaires d'Etat Wen Jiabao a rencontré, à Charm el-Cheikh, en Egypte, les Présidents zimbabwéen, soudanais, libérien, comorien et de la République du Congo, ainsi que les Premiers Ministres éthiopien et de la République démocratique du Congo, venus assister à la Cérémonie d'ouverture de la 4e Conférence Ministérielle du Forum sur la Coopération sino-africaine (FCSA).

M. Wen Jiabao et les dirigeants africains ont hautement apprécié l'amitié traditionnelle sino-africaine et les nouveaux progrès enregistrés par les relations entre la Chine et l'Afrique, estimant que les différentes mesures annoncées lors du Sommet de Beijing du FCSA ont été toutes mises en œuvres, contribuant au bien-être des peuples chinois et africains et injectant une nouvelle vitalité au développement des relations sino-africaines. Les dirigeants africains ont réaffirmé leur attachement au principe d'une seule Chine et leur soutien ferme aux intérêts vitaux de la Chine. Tout en appréciant leur prise de position, le Premier Ministre Wen Jiabao a fait savoir que la Chine et l'Afrique doivent profiter de la tenue de cette conférence du FCSA pour renforcer leur solidarité et coopération et travailler ensemble pour affronter les questions et défis planétaires tels que la crise financière internationale et le changement climatique, afin de mieux réaliser le développement commun. Il a convenu avec les dirigeants africains d'œuvrer sans relâche à l'approfondissement du nouveau partenariat stratégique sino-africain.

Lors de sa rencontre avec le Président zimbabwéen Robert Gabriel Mugabe, le Premier Ministre Wen Jiabao a dit que par son amitié à l'égard du peuple zimbabwéen, la Chine a accordé, dans la mesure de ses possibilités, des aides au Zimbabwe, pour aider le pays à améliorer la vie de son peuple et à promouvoir le redressement et la reconstruction du pays. Il a affirmé la disponibilité de la Chine à renforcer sa coopération avec le Zimbabwe et à faire progresser les relations bilatérales, tout en exprimant le souhait de voir l'avancement du processus de la réconciliation et de la coopération nationales au Zimbabwe et la réalisation de la stabilité nationale et du développement dans ce pays. Selon lui, la communauté internationale doit créer des conditions favorables à cet égard.

M. Mugabe a, de son côté, fait savoir que le peuple zimbabwéen, très attaché à son amitié traditionnelle avec le peuple chinois, exprime sa gratitude à la Chine pour son soutien et aide. Il a également affirmé la volonté de son pays de poursuivre les échanges avec la Chine et de renforcer sa coopération avec la Chine dans les domaines économique, commercial, d'investissement, agricole et de l'industrie manufacturière.

Lors de sa rencontre avec le Président soudanais Omar Hassan Ahmed Al-Bashir, le Premier Ministre Wen Jiabao a dit que la Chine et le Soudan sont liés par une amitié traditionnelle et que la coopération pragmatique entre les deux pays dans les domaines tels que pétrolier est mutuellement avantageuse. Il a encouragé les deux parties à élargir leur coopération et à promouvoir l'approfondissement des relations bilatérales dans tous les domaines. Il a également affirmé la volonté de la Chine de continuer à jouer un rôle constructif pour la paix, la stabilité et le développement du Soudan.

Selon le Président Omar Hassan Ahmed Al-Bashir, les investissements chinois au Soudan ont contribué au bien-être de la population soudanaise et sont appréciés par le peuple soudanais. Le Soudan souhaite renforcer sa coopération avec la Chine dans les domaines de l'énergie, de l'agriculture et des infrastructures. Appréciant hautement la position chinoise sur la question du Darfour et ses aides humanitaires, le Soudan est prêt à continuer à promouvoir le processus politique dans la région du Darfour et le processus de paix entre le Nord et le Sud.

Lors de sa rencontre avec la Présidente libérienne Ellen Johnson Sirleaf, le Premier Ministre Wen Jiabao a apprécié le développement favorable des relations sino-libériennes depuis la reprise des relations diplomatiques entre les deux pays. Il a affirmé la disponibilité de la Chine à fournir des aides, dans la mesure de ses possibilités, à la reconstruction d'après-guerre au Libéria, et à encourager les sociétés chinoises performantes et crédibles à investir au Libéria et à bien exécuter les projets de coopération clés pour porter les relations d'amitié et de coopération sino-libérienne à un niveau plus élevé.

De son côté, la Présidente libérienne Ellen Johnson Sirleaf a salué l'excellente relation sino-libérienne, en estimant que l'aide chinoise a joué un rôle important pour la promotion du développement socio-économique de son pays et a largement profité au peuple libérien. Elle a également affirmé la volonté de son pays de continuer à œuvrer à la promotion de ses relations d'amitié et de coopération avec la Chine.

Lors de sa rencontre avec le Président comorien Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, le Premier Ministre Wen Jiabao affirmé que la Chine et les Comores sont des amis de confiance et que leurs relations bilatérales constituent un bel exemple de la coopération amicale entre grands et petits pays. Il a également affirmé l'importance qu'attache la Chine aux besoins des Comores en matière de développement et la disponibilité de la Chine à promouvoir solidement la coopération bilatérale pour contribuer au bien-être du peuple comorien.

De son côté, le Président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi a dit que malgré la distance géographique qui sépare la Chine des Comores, le peuple comorien se sent très proche de la Chine, et que les Comores souhaitent renforcer sa coopération avec la Chine pour réduire la pauvreté et réaliser le développement.

Lors de sa rencontre avec le Président de la République du Congo Denis Sassou-Nguesso, le Premier Ministre Wen Jiabao a exprimé la disponibilité de la Chine à enrichir sans cesse sa coopération stratégique avec la République du Congo et à travailler ensemble avec les autres pays africains pour relever les défis planétaires.

De son côté, le Président Denis Sassou-Nguesso a affirmé que son pays attache une grande importance au rôle de poids que joue la Chine sur la scène internationale et apprécie les efforts actifs déployés par la Chine pour promouvoir le développement de l'Afrique et affronter ensemble avec l'Afrique la crise financière internationale et le changement climatique. Il a également exprimé la disponibilité de son pays à renforcer sa coopération stratégique avec la Chine.

Lors de sa rencontre avec son homologue éthiopien Meles Zenawi, le Premier Ministre Wen Jiabao a apprécié les fruits notables de la coopération économique et commerciale sino-éthiopienne. Il a affirmé la volonté de la Chine d'explorer activement de nouveaux domaines et projets de coopération avec l'Ethiopie. La Chine comprend et soutient la position et les revendications légitimes des pays africains sur la question du changement climatique, et elle est prête à intensifier ses concertations et sa coopération avec l'Afrique pour pousser la Conférence de Copenhague à enregistrer des progrès positifs sur la base du principe des « responsabilités communes mais différenciées ».

Selon M. Meles Zenawi, l'Ethiopie et la Chine sont liées par une amitié profonde et une coopération étroite. L'Ethiopie souhaite que la Chine participe davantage à la construction économique éthiopienne, et elle est prête à renforcer ses concertations et sa coopération avec la Chine sur la question du changement climatique.

Lors de sa rencontre avec son homologue de la République démocratique du Congo Adolphe Muzito, le Premier Ministre Wen Jiabao a dit que l'économie chinoise et celle de la République démocratique du Congo sont fort complémentaires et la coopération mutuellement avantageuse entre les deux pays est très prometteuse. Il est confiant que grâce aux efforts communs des deux parties, les relations bilatérales deviendront plus étroites et plus fructueuses. Il a également exprimé la volonté de la Chine de jouer un rôle constructif pour la réalisation d'une paix durable en RDC.

De son côté, M. Adolphe Muzito a affirmé que le peuple de la RDC considère la Chine comme un ami sincère et que son pays souhaite maintenir des échanges de haut niveau avec la Chine et promouvoir la coopération bilatérale dans le cadre du FCSA. La RDC accueille favorablement les investissements des sociétés chinoises et leur participation à la construction et au développement des secteurs comme l'agriculture, l'hydroélectricité, les infrastructures et les ressources minières en RDC.

Source:http://www.fmprc.gov.cn

# Posté le mardi 10 novembre 2009 12:25

Marseille : Jean-Claude Gaudin remet le permis de construire à la Grande Mosquée

Marseille : Jean-Claude Gaudin remet le permis de construire à la Grande Mosquée
Après Paris, Lyon et Évry, Marseille aura-t-elle enfin sa Grande Mosquée ? Le sénateur-maire UMP de Marseille Jean-Claude Gaudin vient de délivrer le permis de construire ce vendredi 6 novembre, à l'hôtel de ville. Le président du CFCM Mohammed Moussaoui s'était déplacé pour l'occasion, et il n'était pas le seul puisque des élus et sympathisants du Front national s'élevant contre le projet de Grande Mosquée ont aussi tenu à être présents pour afficher leur colère.

Jean-Claude Gaudin : « C'est une reconnaissance envers les musulmans marseillais, que ce soit les anciens qui ont participé à la libération de Marseille ou leurs enfants qui contribuent au développement économique et culturel de la ville. »

Les Marseillais de confession musulmane – du moins nombre d'entre eux – l'attendent depuis juin 2001. Le permis de construire de la Grande Mosquée s'est fait désiré. Huit ans après l'ouverture du dossier de l'édifice musulman, en ce matin du vendredi 6 novembre, Jean-Claude Gaudin, sénateur-maire de Marseille, remet le permis de construire à Nourredine Cheikh, président de l'association La Mosquée de Marseille.

« C'est une occasion historique. [...] Je veux remercier ceux qui ont délivré Notre-Dame [la basilique Notre-Dame-de-la-Garde est considérée par les Marseillais, quelle que soit sa conviction religieuse, comme la gardienne et la protectrice de la cité, ndlr], et qui sont morts pour y mettre le drapeau français. [...] Les musulmans ont le droit d'avoir un lieu de culte comme les autres », déclare M. Gaudin.

Mais ce n'est pas l'avis de tout le monde...

L'extrême droite en extrême désaccord
Alors qu'à l'intérieur de l'hôtel de ville musulmans et non-musulmans célèbrent le commencement imminent des travaux de la Grande Mosquée, à l'extérieur l'extrême droite n'est pas décidée à restée muette. Sur place, depuis bien avant le début de la cérémonie, une vingtaine de manifestants brandissent des pancartes « Non à la mosquée » mais aussi un cadeau pour Jean-Claude Gaudin : un « Diplôme du grand architecte de l'islamisation ».

Manifestation de l'extrême droite, qui a déposé des recours et demandé l'annulation du bail emphytéotique accordé pour le terrain. « La mosquée ne s'inscrit pas dans le cadre français. Elle sera trop gigantesque. Les musulmans peuvent pratiquer leur culte, mais dans la discrétion. Ici, c'est la ville de la Bonne Mère [surnom donné à la basilique Notre-Dame-de-la-Garde, ndlr], pas de Mahomet », explique à Saphirnews Stéphane Ravier, conseiller Front national (FN) des 13e et 14e arrondissements de Marseille.

Et le plus grand reproche du FN fait à la mairie de Marseille, c'est qu'il n'y ait « pas eu de référendum. M. Gaudin avait dit en 2001 qu'il n'était favorable à la construction d'une mosquée qu'à Marrakech ! Il a méprisé les lois et les Marseillais ! », tempète M. Ravier.

Pour se faire entendre, les sympathisants FN n'hésitent pas à siffler, à grand renfort de tapages sonores – inversement proportionnels au nombre de manifestants... – pour déranger le discours de Monsieur le Maire, lequel annonce que, « peu importe les difficultés, rien ne me fera changer d'avis ».

Des musulmans reconnaissants

De leur côté, les Marseillais musulmans ne tarissent pas d'éloges envers celui qui leur a délivré ce permis tant attendu. « C'est un grand soulagement pour moi, vous avez entrepris une démarche claire. [...] À nous d'ériger un bâtiment », annonce Nourredine Cheikh.

Quant à Mohammed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman (CFCM), qui parle d'« intégration de l'islam dans la cité », son hommage va aussi à M. Gaudin, « sans qui ce projet n'aurait pas vu le jour. Notre gratitude est immense ».

La première pierre devrait officiellement être posée en avril 2010. L'achèvement des travaux est prévu pour 2011... si tant est que la construction de la Grande Mosquée n'enregistre pas le même retard que celui de la délivrance du permis de construire...
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MÉMO

• Selon les estimations, Marseille compte environ 250 000 musulmans, soit un quart de la population, et dispose d'une soixantaine de lieux de culte musulman.

• La Grande Mosquée sera située sur le site d'anciens abattoirs, à Saint-Louis, dans le 15e arrondissement de Marseille (nord).

• Surface totale : 8 000 m2. La salle de prière pourra accueillir 7 000 fidèles. Il est également prévu une bibliothèque, une librairie, un restaurant-salon de thé, une école coranique. Le minaret sera doté d'un signal lumineux pour l'appel à la prière, lequel ne sera audible que dans le patio et la salle de prière.

• Budget de la Grande Mosquée : 22 millions d'euros (une dizaine de millions pour le lieu de culte, une autre dizaine pour les autres ouvrages : bibliothèque, école coranique...).

• Les pays étrangers (Arabie Saoudite, Algérie, Maroc, Tunisie, Sénégal, Mauritanie, Comores, Turquie) sont sollicités, à hauteur de 20 à 25 % du budget total au maximum pour chacun. L'Algérie a déjà versé 170 000 euros. Malgré le deuil qui a marqué nombre de Comoriens suite à l'accident d'avion de la Yemenia, l'imam Mohamed Danoune, chef spirituel de la communauté comorienne marseillaise, a également remis un chèque de 60 000 euros en octobre dernier. Les Marseillais d'origine comorienne représentent 5 % de la population de la ville.


Site de la Grande Mosquée de Marseille
Source:http://www.saphirnews.com
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# Posté le mardi 10 novembre 2009 12:16

LES LEÇONS DU MUR DE BERLIN

LES LEÇONS DU MUR DE BERLIN
09 novembre 2009, les principaux dirigeants du monde occidental se rassemblent à Berlin pour célébrer le 20ème anniversaire de la chute du mur, ce chancre puant qui orna pendant plus de 40 ans le front de l'Europe et du Monde.

Soirée pluvieuse durant laquelle on discoura sur la division brutale et arbitraire des familles, sur les innombrables drames dont des morts engendrés par le mur. Et l'on clama, haut et fort, la main sur le cœur « PLUS JAMAIS CA ». Imaginez, le Président français demandant, sans sourciller, avec son style engageant très particulier, au gotha de l'Occident, de détruire tous les murs qui briment les peuples.

Ce n'est pas de l'imagination délirante, non, la radio française l'a annoncé dans ses titres sur la célébration berlinoise de la chute du mur. Cynisme, déni de l'humanité des gens du Sud et de l'Est, européocentrisme débridé, comment comprendre et accepter pareille attitude. Y a-t-il deux poids deux mesures dans le respect des valeurs universelles liées à la condition humaine ?

Car enfin, le monde occidental porte une lourde responsabilité dans le mur qu'érige Israël pour « sa sécurité » à l'instar de l'Allemagne de l'Est après la seconde guerre. Même si les Comores sont petits et ne pèsent pour ainsi dire pas sur les affaires internationales, il n'en reste pas moins que c'est un pays qui voit s'ériger un « mur marin » qui brise son unité territoriale ; les Comoriens n'en restent pas moins des êtres humains qui par décision arbitraire et brutale ont vu des familles séparées, compte des milliers de morts chaque année depuis l'instauration du visa Balladur qui nous dénient le droit de circuler librement sur notre territoire national.

Les leçons de la chute du mur de Berlin doivent être recherchées dans la résistance multiforme du peuple allemand malgré une situation très complexe et très défavorable. Nous autres, nous en tirons aussi notre part de bouffée d'air pur, d'optimisme. Eh oui qui dans les années 50 ou les suivantes, qui au début de l'année 1989, aurait osé parier sur la destruction du mur de Berlin ? Tellement les fractures entre les « deux » Allemagnes étaient profondes, irrémédiables selon des nombreux analystes, sans comparaison possible avec le séparatisme insulaire, à l'origine des « deux » Comores.

Eh oui nous sommes fondés d'affirmer que la restauration de l'unité des quatre îles Comores est inscrite dans l'Histoire, on peut la retarder mais on n'y peut rien. A la France d'en tirer les conclusions et de contribuer à « parachever l'indépendance inachevée » des Comores, c'est ainsi et ainsi seulement qu'elle « n'insultera pas l'avenir ».

Idriss Mohamed Chanfi

Source:wongo


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# Posté le mardi 10 novembre 2009 12:08

Modifié le mardi 10 novembre 2009 12:33

Conférence de presse du gouvernement :

Conférence de presse du gouvernement :
« Un avion de 283 places assurera le transport des pèlerins »

Le gouvernement sort, enfin, du mutisme dans lequel il s'était enfermé depuis le début du dossier du pèlerinage et montre sa volonté de communiquer. C'est ainsi qu'on peut interpréter la conférence de presse tenue hier après midi à la salle de conférence du ministère des relations extérieures. Et l'équipe gouvernementale a déployé la grande artillerie à cette occasion.

Sept ministres, en tout, se sont mobilisés pour « faire le point sur les démarches entreprises jusqu'ici afin de dissiper les doutes et les mensonges » lors de cette rencontre avec la presse. Il s'agit précisément d'Ahmed Ben Saïd Djaffar (relations extérieures), Ahmed Hassane El Barwane (économie), Mikidar Houmadi (transport), Fouad Mhadji (fonction publique), Afraitane Abdoulhamid (Education nationale), Elarif Oukacha (équipement), Abdouroihaman Ibrahim (affaires islamiques).

Cette « mise au point » qui s'apparente beaucoup à une séance de rattrapage pour les membres du gouvernement était indispensable, tant les craintes de voir ce voyage échouer agrandissent de jour en jour. Et malgré les assurances du gouvernement, les pèlerins ainsi que leurs familles attendent de voir avant de croire. En tout cas, cette édition 2009 du pèlerinage aura été, celle de toutes les incertitudes.

« Nous n'avons nullement l'intention d'empêcher nos pèlerins à aller accomplir leur pèlerinage. Notre devoir c'est de veiller à leur sécurité et de faciliter leurs démarches », défend Ahmed Ben Saïd Djaffar, le ministre des relations extérieures. Le chef de la diplomatie avait auparavant pris soin de rappeler les différentes étapes qui ont suivi la signature du contrat d'exclusivité pour le transport des pèlerins de cette édition 2009, accordé à l'agence Nas Glob Inc, représentée par Navin Harbi.

« Des hauts responsables comoriens étaient partis avec elle en Arabie Saoudite pour constater de visu les démarches engagées sur place et nous sommes satisfaits », a-t-il fait savoir. Avant d'ajouter « La représentante de Nas Glob vient d'obtenir un contrat avec une compagnie aérienne. Seulement, il a fallu d'abord accomplir les conditions administratives à savoir le certificat de navigabilité, le certificat d'immatriculation ainsi que l'assurance ». Ce qui expliquerait en partie le retard accusé jusqu'ici.

Une fois tous ces documents réunis, l'appareil devra ensuite effectuer un crochet sur Djeddah afin d'y subir le contrôle technique indispensable à tous les avions transportant des pèlerins sur le sol saoudien. Selon le ministre Djaffar, l'appareil qui doit transporter nos pèlerins, un avion de 283 places, est actuellement positionné à Fujeira, une ville d'Abu Dhabi. Il n'attendrait que le règlement de la facture du carburant et de la taxe aéroportuaire avant son décollage.

« D'ici demain matin cet appareil devrait être à Djeddah avant de rallier Moroni », a assuré le ministre qui a indiqué qu'un chèque destiné au payement de ces charges est déjà disponible. « Notre ambassadeur aux Emirats arabes unis n'attend que notre feu vert pour signer ce chèque », a confié le chef de la diplomatie. Pointant du doigt implicitement les agences de voyage, Elarifou Oukacha, le ministre en charge de l'équipement est revenu quant à lui sur les préparatifs du pèlerinage ces trois dernières années, affirmant que le gouvernement perdait « 100 millions Fc chaque année à cause d'une mauvaise organisation ».

« C'est pour cela que le gouvernement a pris la mesure de coordonner ce voyage afin d'éviter les difficultés. Tout pèlerins qui partirait à la Mecque sans le quitus du gouvernement comorien sera considéré comme irrégulier et risque d'être refoulé », a appuyé Abdouroihman Ibrahim, le ministre des affaires islamiques.

« La commission chargée de l'organisation du pèlerinage n'est pas prêt à confier la responsabilité de nos pèlerins aux agences de voyage », dira, Ahmed Hassane El Barwane, le ministre de l'économie. Le gouvernement réclame ainsi des agences de voyages le versement de la somme de 1 million 10000 fc par pèlerin afin de pouvoir effectuer leurs transports sur les lieux saints de l'islam.

S.A. / 101109/sa/hzkpresse/15h00
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# Posté le mardi 10 novembre 2009 11:30

Bras de fer gouvernement et agences de voyage :

Bras de fer gouvernement et agences de voyage :
Encore un pèlerinage incertain malgré les promesses

« Un avion était attendu à Moroni ce lundi soir pour transporter les pèlerins ». C'est la énième fois que cette phrase est prononcée par une autorité ou la commission chargée du pèlerinage pour tenter de calmer les candidats au 5e pilier de l'islam. Cette fois, c'est le ministre des affaires islamiques qui rompt le silence après être harcelé par les pèlerins venus connaitre leur sort. Toutefois, le ministre Abdouroihman a avancé ces propos sans donner le nom de la compagnie, ni le la date de départ des pèlerins vers les terres saintes de l'islam. Donc les nuages qui planent autour de ce voyage restent à jamais sur nos têtes au risque de nous tomber dessus.

Le ministre des affaires islamiques a fini par communiquer lorsque ce lundi matin, les futurs pèlerins comoriens ont pris le macadam pour interpeller les autorités. Après une brève réunion aux Foyer des femmes de Moroni, près de 300 personnes, hommes et femmes, sont allés voir le ministre des affaires islamiques. Un des représentants de la délégation de trois personnes qui a rencontré le ministre a manifesté « le souhait du groupe d'obtenir les passeports qui ont les visas apposés ».

Dans une discussion houleuse, le ministre Abdouroihman déclare que « les passeports ne seront livrés que lorsque les pèlerins ont payé chacun la somme de 1 millions 10 000 francs ». En clair, comme les agences de voyages refusent de verser la somme au compte ouvert à Exim Bank par le ministère en partenariat avec NAS Globe, c'est aux pèlerins de payer eux mêmes pour obtenir leur passeport.

Le gouvernement avance la sécurité des voyageurs pour justifier sa décision. « Des fois, les pèlerins se retrouvent en Arabie Saoudite sans logement. Cette année, le gouvernement saoudien a pris la décision de mettre fin à cette situation. Celui qui ira à Djeddah sans le quitus du logement et le droit du sol, ne peut pas y entrer. Donc, on exige que les agences nous versent le montant de 1 millions 10 000 fc pour payer à l'avance. Nous ne voulons pas que nos pèlerins soient refoulés », assure le ministre entouré de ses collaborateurs.

Mais en exigeant cette somme, le gouvernement prend tous les frais du voyage y compris le billet, le transport intérieur et le sacrifice du mouton, ne laissant que 90 000 fc comme commission des agences. D'où la question de savoir pourquoi le gouvernement ne fait pas confiance pour payer ces frais comme les années passées ? En tout cas les agences font la tête en refusant de verser cette somme à la banque dans un compte ouvert pour la circonstance.

Ces intermédiaires disent « ne pas faire confiance à cette dame à qui l'Etat a cru devoir confier l'organisation du pèlerinage ». On explique dans le milieu des agences de voyage que « dans le passé, des pèlerins se sont faits arnaquer et leur argent n'est jamais remboursé ». Un membre de la délégation des pèlerins a demandé « si c'est le refus des agences de voyages qui est à l'origine du retard de l'avion », mais le ministre des affaires islamiques indique que « ce sont ces agences privées qui ont demandé à la commission du pèlerinage de ne pas envoyer d'avion avant ce lundi pour leur permettre de bien se préparer ».

Malgré que le gouvernement ait commis l'impair de refouler le directeur de Yéménia, la compagnie propose encore 3 vols pour transporter les 600 pèlerins comoriens. Il reste encore une semaine aux pèlerins comoriens pour se rendre à la Mecque avant que les aéroports ne ferment.

A.A. Mguéni/101109/aam/hzkpresse/9h00
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# Posté le mardi 10 novembre 2009 11:42

Mise en place du Conseil des médecins à Ndzuwani

Mise en place du Conseil des médecins à Ndzuwani
Le conseil régional de l'Ordre des médecins vient d'être mis en place à Ndzuwani, samedi dernier, à l'issue d'une assemblée élective qui avait regroupé, à l'hôtel Al-Amal, des membres du Conseil national de cet Ordre, le Commissariat à la Santé ainsi que de nombreux médecins de l'île.

Sont donc choisis pour être à la tête de cet organe du corps médical, censé faire respecter la déontologie de la médecine, les docteurs Zaïdou Youssouf, Ansuffidne, Mohamed Salim et Chahassou. Ils sont respectivement président, secrétaire général, trésorier et contrôleur de l'association.

Cette assemblée n'a cependant pas été qu'élective. D'après l'ophtalmologue Chanfi Mohamed, secrétaire général adjoint du Conseil national, c'est le ministère de la Santé qui a dépêché le conseil national à venir “harmoniser les statuts”, que “ceux de l'organe régional soient conformes à ceux de l'organe central”. Selon toujours le Dr Chanfi, cette institution “manquait vraiment dans l'île, le gouverneur de l'île et sa commissaire à la santé ont aussi soutenu chaleureusement l'organisation de cette assemblée

alwatwan
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# Posté le mardi 10 novembre 2009 11:37

CHN-EL-MAAROUF : SECURISER LES RECOUVREMENTS ET ASSURER UNE GESTION TRANSPARENTE

CHN-EL-MAAROUF : SECURISER LES RECOUVREMENTS ET ASSURER UNE GESTION TRANSPARENTE
Moroni, mardi 10 novembre 2009 (HZK-Presse) – Installé en pleine crise sociale par les autorités nationales depuis le 25 juin dernier, le comité de direction provisoire composé de trois cadres dont un médecin, un pharmacien et un administrateur avait pour mission entre autres d'assurer la gestion de l'établissement et mettre en place les structures prévues par les Etats généraux de janvier 2008. Autant dire que le comité n'avait pas la tache facile, celle de mette en œuvre les conclusions des états généraux d'El-Maarouf en s'inspirant des différentes orientations qui touchent tous les domaines, sur le plan administratif, financier et technique pour une période de trois mois.

Force est de rappeler qu'aussitôt installé, le comité de direction a réussi à obtenir un compromis avec les grévistes ont fini par reprendre le travail. Malheureusement, au même moment survient le crash de l'A310 et le centre hospitalier national fut transformé en un centre d'évacuation.

A en croire Dr Jean Youssouf l'administrateur principal de cet établissement public, le comité de direction a presque terminé sa mission qui lui a été dévolue. Curieusement, les autorités traînent encore le pas au risque de compromettre les acquis obtenus. Pour éclairer ses lecteurs, La Gazette des Comores a visité les lieux pour un tour d'horizon avec ce professionnel du secteur qui ne cache pas ses inquiétudes.

Il dit avoir hérité d'un dossier brûlant relatif à un contrat de prêt de l'ordre de 25 millions de francs contracté auprès de la SNPSF par la direction sortante, appuyée par le ministère de tutelle. L'établissement est ainsi contraint de rembourser sur fonds propres cette créance sur une période de 25 semaines à raison de 1 million fc par échéance hebdomadaire.

Ce montant avait servi à régler le cumul des arriérés d'un mois de salaire et de primes de garde pour l'ensemble du personnel. Cette situation a renforcé malheureusement la crise à l'intérieur même d'un établissement qui s'autogère à l'instar des centres communautaires. Or « l'Etat ne doit pas ignorer que le CHN El-Maarouf attend son appui budgétaire pour fonctionner » martèle l'administrateur.

C'est dans ce contexte difficile que le comité de direction s'est rendu à l'évidence de cette triste réalité d'un établissement public qui cumule autant d'arriérés de salaires et primes pour son personnel, et qui doit aussi honorer une dette de 420 millions fc auprès de ses fournisseurs internes et externes.

Face à cette situation, force est de constater que 60% de son personnel est constitué de contractuels, dont la masse salariale atteint les 10 millions fc par mois, entièrement financée sur fonds propres. « Un chiffre revu à la baisse après toilettage, pour un personnel qui coûtait auparavant 12 millions fc », assure l'administrateur.

Sachant aussi qu'une autre catégorie d'agents qui en principe devait être à la charge de l'Etat, (dont des spécialistes et des cadres administratifs) est payée malheureusement sur le budget de l'Etablissement ce qui porte les charges à 52 millions de francs en termes de coût annuel. D'où des charges additionnelles de l'ordre de 155 millions par an pour le personnel.

Selon Jean Youssouf, chaque mois le CHN dépense environ 39 millions fc pour des recettes variant en moyenne entre 35 à 37 millions de francs, soit un déficit de trésorerie de 2 millions chaque mois. Mais c'est à ce prix que le principal hôpital de référence du pays arrive aujourd'hui à tenir la tête hors de l'eau, alors qu'il « attend des pouvoirs publics une subvention de fonctionnement qui n'est décaissée qu'au compte gouttes », déplore le président du Comité de direction, qui espère que l'Etat se ressaisira enfin, dans l'intérêt des malades et du personnel soignant.

En dépit des efforts consentis la cote d'alerte serait atteinte, selon le comité de direction qui a déjà remis son rapport d'évaluation au gouvernement trois mois après son installation en juin dernier. En tous cas tout porterait à croire qu'il a réussi au moins dans sa politique de sécurisation des recouvrements et de transparence dans la gestion !

A.Nabahane
101109/an/hzkpresse/12h00
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# Posté le mardi 10 novembre 2009 11:35

Modifié le mardi 10 novembre 2009 11:59

FAHAMI LE CANICHE DU PRESIDENT SAMBI EN OTAGE PAR LA MOUVANCE

FAHAMI LE CANICHE DU PRESIDENT SAMBI EN OTAGE PAR LA MOUVANCE
Quand l'obsession de devenir président de l'assemblée de l'union des comores (perchoir) tourne au ridicule

Le tout nouveau parti (PEC) du petit prince Fahami Saïd Ibrahim avec son SG le faussaire notoire Mr tocha chargé des visas pour les DJ pour aller en France de 2004 à 2007 connaît une crise profonde. Certains militants de ce parti royaliste sont en désaccord total avec le petit prince sans trône et menacent de jeter l'éponge. Ce parti ressemble à un bateau sans capitaine et manifestement tous les passagers cherchent à fuir ce cyclone qui souffle et qui risque de les noyer.

Obsédé de devenir pdt de l'assemblée de l'union (perchoir) avec comme contre partie soutenir la mouvance du pdt SAMBI aux législatives de décembre 2009, Fahami nage à contre courant. Sambi qui a toujours douté de la sincérité de son frère Mourad, n'entend pas dans l'immédiat récompenser celui qu'il considère comme un '' enfant de la France'' comme on le répète dans les milieux salafiste de notre mollah locale Sambi.
Or les amis de Fahami et en particulier ceux que le jeune avocat a promis de figurer dans son cabinet imaginaire entant que pdt de l'assemblée de l'union reprochent à leur chef de leur mentir et n'entendent pas faire un chèque en blanc au président Sambi.

Que veut-il Fahami au fait ? Incapable de retrouver sa place dans une opposition forte et expérimentée en politique, ce jeune petit prince sans trône qui se croit au dessus de tout le monde dans sa tête préfère se retrouver avec des pseudos partis dont son statut de prince va sans doute impressionner ce groupe d'amateurs et sera désigné comme interlocuteur privilégié auprès du Mollah pour proroger jusqu'à 2013 le mandat de sambi.
C'est pourquoi il est toujours le seul à prendre la parole devant leurs Assemblées de guignols qui ne font que valider l'irréparable.
Les amis de Fahami ont fini par comprendre que même si Sambi fait tourner en rond leur patron, mais ce dernier va toujours s'accrocher car dans les coulisses les victimes de Fahami ont appris son souhait d'être désigné comme avocat de l'homme d'affaire franco-syrien Bachar Kiwan et vice président bis de l'union des comores.
Une très bonne chose pour l'opinion car il fera partie de ceux qui seront jugés pour '' haute trahison '' après avoir bradé notre nationalité et la destruction de GALAWA un hôtel de 5 étoiles.

Ali IBOUROI ( comores )
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# Posté le mardi 10 novembre 2009 11:32

LEGISLATIVES:Rumeurs fondées

LEGISLATIVES:Rumeurs fondées
Des rumeurs courent à Moroni comme à Anjouan que certains candidatures de l'opposition seront annulées. C'est le cas de l'ancien premier ministre et candidat malheureux aux présidentielles de 2006, Ibrahim Halidi Abdermane, Omar Tamou..etc.

C'est la démocratie à la Sambienne. Beaucoup des Comoriens se posent la question si ces éléctions législatives ne sont pas jouées d'avance pour Sambi. Il ne faut pas se voiler la face, on sait que la Cour constitutionnelle est à la mercie du gouvernement de l'Union, n'en parlons plus du ministère de l'intérieur.

Attendons voir ce que Sambi nous reserve encore. Moutso wona trongo kamwa paro ziwona. Esperons que cette fois-ci la Communauté Internationale ouvrira bien l'oeil et n'accèptera pas encore une fois une mascarade éléctorale
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# Posté le mardi 10 novembre 2009 09:39

Audit de la dette intérieure - 5 milliards de fausses factures

Audit de la dette intérieure - 5 milliards de fausses factures
Les premières estimations plaçaient le montant de la dette intérieure à hauteur de 18 milliards de francs. Des travaux d'épluchage et d'analyse des comptes de l'Etat, menés par deux experts depuis le 17 octobre, ont permis de ramener cette somme à 13 milliards de nos francs.

Après trois semaines de travail, les experts chargés d'auditer la dette intérieure de l'Union des Comores ont présenté, comme prévu, les résultats de leurs travaux au vice-président en charge des Finances publiques, Ikililou Dhoinine, le samedi 7 novembre.

Avec à la clé, le montant de 13 milliards de nos francs, représentant la dette intérieure pour la période

1995-2008. Cette somme englobe l'argent que l'Etat doit à ses fournisseurs en biens et services et les arriérés de salaire des fonctionnaires.

Ces derniers représenteraient, selon la direction nationale de la dette, le plus gros morceau de cette dette : 10 milliards de francs.

L'évaluation est assortie d'une stratégie d'épurement proposée au gouvernement. A la sortie de leur tête à tête avec le vice-président, les experts ont parlé, entre autres, “d'un vaste chantier qui exige un travail continuel”. L'audit semble avoir mis un peu d'ordre dans ces écuries d'Augias que constituait la dette intérieure publique. Avant elle était évaluée à hauteur de 18 milliards de francs comoriens pour la même période. “Certains dossiers douteux qui ne fournissaient assez de justificatifs ont été éliminés.

Certains portaient des grosses sommes d'argent”, a affirmé un technicien de la direction nationale de la dette. Selon toujours la même source, la priorité est donnée au payement des arriérés de salaires des fonctionnaires. Avec la précision que ces derniers seront classés selon deux catégories : fonctionnaires en exercice et ceux qui ont fait un abandon de poste. L'autre partie de la dette, c'est-à-dire les biens et services, sera réglée à partir d'un accord qui sera trouvé entre l'Etat et son fournisseur.

En revanche, l'audit nécessite maintenant la validation du gouvernement et des bailleurs avant d'enclencher toute procédure de financement. Sur ce point, certains partenaires, notamment le Programme des nations unies pour le développement (PNUD), l'Union Européenne et la Coopération française, se seraient montrés disposés à appuyer le gouvernement comorien.

Il faut rappeler, par ailleurs, que cette opération d'audit fait partie des recommandations du Fonds monétaire international (FMI) dans le cadre “des critères de performances” du programme de facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance (FRPC).

L'opération a été menée par deux experts d'un cabinet européen de conseil d'expertise-comptable et d'audit (ACE) avec l'appui de douze techniciens du ministère des Finances.
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# Posté le mardi 10 novembre 2009 04:17